Et puis un jour…

Et puis un jour, tu voulais crever. Passé ce jour, t’as recommencé. T’as résisté, très fort, longtemps. Tu résistes, encore, tout le temps. Tu te débats. Avec tes pensées, avec tes terreurs, avec tes peurs, avec ta douleur. Tu voudrais l’envoyer chier, lui dire de te foutre la paix, lui crier que tu ne veux plus jamais aimer, que t’en as rien à branler, que t’as déjà trop morflé. Et puis son visage, son sourire. Et puis sa voix, son rire. Tu sens ses mains, sa peau, son corps. À mort, plus fort, encore. Ton pouls s’emballe, ton cœur s’enflamme. Tu recommences à le baiser, sans résister. Tu le trouves beau, si beau. Ses yeux, ses mains, sa queue… sa queue… sa queue. Et puis un jour, tu voudrais mourir en sentant sa queue te planter, encore… encore… encore. Plus fort… plus fort… plus fort. Ce mec tu l’as dans la peau. Il te pénètre le corps et le cœur, il te défonce la rancœur, t’arrache la méfiance, te démonte l’existence. Ce mec tu l’aimes. Si fort. Encore.

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