Et puis un jour…

Posted in Mes hommes on juillet 16, 2016 by Carnet de bal

Et puis un jour, tu voulais crever. Passé ce jour, t’as recommencé. T’as résisté, très fort, longtemps. Tu résistes, encore, tout le temps. Tu te débats. Avec tes pensées, avec tes terreurs, avec tes peurs, avec ta douleur. Tu voudrais l’envoyer chier, lui dire de te foutre la paix, lui crier que tu ne veux plus jamais aimer, que t’en as rien à branler, que t’as déjà trop morflé. Et puis son visage, son sourire. Et puis sa voix, son rire. Tu sens ses mains, sa peau, son corps. À mort, plus fort, encore. Ton pouls s’emballe, ton cœur s’enflamme. Tu recommences à le baiser, sans résister. Tu le trouves beau, si beau. Ses yeux, ses mains, sa queue… sa queue… sa queue. Et puis un jour, tu voudrais mourir en sentant sa queue te planter, encore… encore… encore. Plus fort… plus fort… plus fort. Ce mec tu l’as dans la peau. Il te pénètre le corps et le cœur, il te défonce la rancœur, t’arrache la méfiance, te démonte l’existence. Ce mec tu l’aimes. Si fort. Encore.

Till death do us apart

Posted in Mes hommes with tags on juin 21, 2016 by Carnet de bal

« Je te kifferai jusqu’à la mort »

Le cœur et le cul

Posted in Mes hommes on avril 16, 2016 by Carnet de bal

« J’aimerais effleurer tes lèvres du bout des miennes, sentir ton souffle, court, glisser délicatement ma langue jusqu’à toucher légèrement la tienne. Et baiser, baiser, baiser avec toi. »

« Je devais avoir la tête ailleurs… »

Posted in Mes hommes on avril 7, 2016 by Carnet de bal

« … genre, entre tes seins »

« Un ami bienveillant »

Posted in Mes hommes on avril 5, 2016 by Carnet de bal

« Je ne m’attendais à rien d’easy avec toi, mais j’avoue que j’avais pas prévu la dépression. »

« Il vous arrive d’avoir des idées noires ? »

Posted in Chroniques on avril 5, 2016 by Carnet de bal

Hier. Hier en voiture. Des gens tournaient à droite en marchant. « Tout ça n’a pas de sens. Je veux mourir. » Le dos-d’âne. 30 km/h.

J’ai tout baisé

Posted in Chroniques, Mes hommes on avril 4, 2016 by Carnet de bal

J’ai 35 ans. Pas un trou ne m’a échappé. Du puceau timide de mes 15 ans, au quinqua accro de mes 30 ans, en passant par le quadra trauma de mes 20 ans, j’ai tout baisé. J’ai embrassé, caressé, léché, donné la fessée, fait fantasmer, excité, doigté, branlé, titillé, avalé, manipulé. Du modeux, du geek, du musicien, du steward, du hockeyeur, du substitut du procureur, du monteur, du professeur, du masseur, de l’étudiante, de la traductrice, de l’institutrice, du pompier, du surdiplômé, de l’alcoolique (beaucoup, trop), du cocaïnomane en cure de désintox, du cocaïnomane hors cure de désintox, du détraqué, du cinglé, du coincé, du mal baisé, du dangereux, de l’amoureux, du dealer, du skater, du basketteur, du frimeur, du menteur, du branleur, de l’arnaqueur, du fils de pute, de l’égoïste, du cycliste, de l’alpiniste, du berger, du fromager, de l’ego, de l’inconnu, de l’étranger, du futur PD, du connard, du crevard, du taulard, du bâtard, de la raclure, de la crevure, de l’ordure, du moins que rien, du chien. Je me suis « toute baisée ». De long en large, par devant par derrière, à l’envers à l’endroit, à moitié totalement, seule à plusieurs, à me faire peur, à toutes les heures, dehors, dedans, sur, sous, contre, bourrée défoncée bousillée, frappée forcée harcelée menacée. Avec et sans capote. J’ai tout baisé à en crever. Et après ?

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